Suivez-nous également sur Twitter @RSLNmag
Vu sur le web

Une nation prospère doit-elle savoir coder ?

0

Après l’Estonie, c'est aujourd'hui le Royaume-Uni qui a décidé de faire de l’enseignement du code une priorité éducative et un enjeu économique capital. L'occasion pour la journaliste Carmel Dameicis de questionner, dans une tribune publiée sur Pando Daily, l'enseignement du code et ses bienfaits pour une société.

Programme éducatif destiné à enseigner les rudiments de la programmation aux enfants, "The Year of code" promet aux élèves britanniques de coder dès l'école élémentaire. La raison de cette innovation ? Michael Gove, secrétaire général à l'éducation au Royaume-Uni, explique qu'il n'a simplement eu d'autre choix que de "consentir à un effort", sous peine de voir les futures entreprises innovantes se créer hors de ses frontières.

Mais l'initiative britannique s'avère un peu décevante pour Carmel Dameicis : les instigateurs du projet ont reconnu publiquement ne pas savoir coder du tout, ridiculisant aux yeux de l'opinion un projet qu'elle estime déjà peu crédible en raison de son faible budget. 

Pour l'auteure, qui rappelle que les entreprises américaines connaissant les plus forts taux de croissance sont principalement issues des nouvelles technologies, le poids du numérique dans l’économie devrait être un motif suffisant pour faire de l'enseignement du code une priorité dans ce pays. Aux Etats-Unis comme ailleurs, la maîtrise de la programmation informatique se dessine déjà comme un atout d'employabilité et de croissance.

À l’heure où l’industrie se numérise, différents pays font ainsi le pari du code comme ressource indispensable pour les générations futures et pour prévoir un avenir économique plus serein. Quels seront les prochains ?

Elisa Braun le 11/02/2014
Elisa Braun
Elisa Braun le 11/02/2014

Ajouter un commentaire


Loading
biuquote
  • Comment
  • Preview

S'abonner à la newsletter

Votre adresse email sera uniquement utilisée pour vous envoyer la newsletter de RSLN. Microsoft ne l'utilisera pour aucune autre communication, qu'elle soit commerciale ou institutionnelle. Microsoft ne vend ni ne loue ses listes d'abonnées à des tiers.