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Le numérique : l'avenir du marché de l'art ?

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Parmi les œuvres des plus grands noms de l’art contemporain, celles qui utilisent les nouvelles technologies semblent tout particulièrement atteindre des sommets de popularité. Un reflet du goût du public pour l’innovation ou des atouts du numérique en termes de circulation et de transaction ? 

> L’art numérique : populaire et prisé 

L’art contemporain serait-il particulièrement représentatif de son époque lorsqu’il fait appel au numérique ? C’est l’une des explications pour justifier son succès avancées par Jean-Max Koskievic, sur le site des Echos.

Il part d’un constat simple : l’art numérique attire les foules, du simple admirateur au collectionneur le plus pointu. Un exemple ? L’œuvre-phare de l’Américain Jeff Koons, « Rabbit », lapin réalisé en 1986 grâce à une technologie complexe de torsion de plaques d’inox et considérée comme l’une des œuvres majeures du siècle dernier. Un autre ? Les fameuses « cathédrales gothiques » de Win Delvoye.

Leur point commun ? La technologie y est utilisée au service de l’art, et viendrait satisfaire notre « fascination quasi obsessionnelle pour la nouveauté et la créativité » avance l’auteur. 

> Des atouts économiques de poids 

Mais l’art numérique n’est pas seulement un reflet de notre époque : il serait également « un incroyable accélérateur pour le marché des œuvres d’artistes "en voie de légitimation" » - comprendre des artistes émergents, qui vendent localement leurs œuvres à des prix modérés.

Grâce au développement d’un marché de l’art virtuel, leurs œuvres circulent plus rapidement et plus facilement, notamment à l’étranger. Les transactions sont simplifiées et les acheteurs ont accès à des travaux venus du monde entier. 

Autre point fort : les nouvelles technologies démocratisent les codes du marché de l’art et lèvent le voile sur un univers très secret qui peut parfois intimider certains publics. Et l’enjeu est de taille : le marché de l’art pèserait plus de 20 milliards d’euros, de quoi encourager les acteurs du secteur à développer ce qui est manifestement bien plus qu’une simple tendance passagère.

RSLN le 26/10/2012
Mélodie
RSLN le 26/10/2012
Photographie : dalbera

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